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L'engagement des maîtres envers la jeunesse : le 'Festival les Solistes', nouveau phare de l'excellence tunisienne – Tribune de Seif Bennia
La cerise sur le gâteau de ce succès fut la cérémonie de remise des prix aux lauréats des concours. Voir cette relève récompensée sous le regard de maîtres internationaux donne tout son sens à notre mission.
Cette volonté s'est aussi traduite par une stratégie de décentralisation audacieuse. En collaborant avec l’Institut supérieur de musique (ISM) de Tunis (remerciements à la directrice Rym Jmal et au Hichem Badrani), les conservatoires 'Arabesque' à Médenine et 'Les Soli


'Fi batn el-Hout' de Marwa Manaï : personne ne peut échapper à l'emprise d'une toile en fil rouge
La dernière pièce de Marwa Manaï, ' Fi batn el-Hout', présentée jeudi 2 avril 2026 dans le cadre de la 4ème édition de " Tunis Théâtres du Monde " mise en place par le Théâtre national tunisien (TNT), a commencé vers 19 h 15 et a duré deux heures. Cette œuvre théâtrale a rassemblé une équipe de comédiens tunisiens et croates les suivants : Sonia Zarg Ayouna , Nadia Belhaj, Thaweb Idoudi , Allam Barakat , Mario Jovev , Serena Ferraiuolo et Edi Ćelić . Ces derniers font usage


"Les nuits blanches" de Fiodor Dostoïevski à Tunis : relation amoureuse à sens unique faite de déception, sans rancune
Depuis une décennie, en effet, le spectateur du quatrième art dans notre pays voit rarement de l'amour sur scène. Il assiste plutôt à des relations de déchirement entre ces deux protagonistes de la vie sociale voire au chaos. "Les Nuits blanches", qui a été présenté lundi dernier, est une œuvre romantique complexe, faite de déception sans rancune, inspirée de l’œuvre de l’écrivain russe Fiodor Dostoïevski. La scénographie a été conçue par Maria Boutousova de manière joviale.


Fadi Ben Othman dans 'Ombres et Lumières' fait renaître la musique de Bach à Tunis
Devant ces publics, la troupe de Fadi Ben Othman est composée, en l'occurrence, de deux violonistes, à savoir Tarek Zouari et Younès Wertani, ainsi que Seif Eddine Bouraoui jouant l'alto, au violoncelle Ahmed Bij et à la contrebasse Sofien Saadeoui. Tous sont spécialisés dans la musique occidentale et sont des lauréats de l'Institut supérieur de musique à Tunis. Ceux-ci étaient accompagnés également par le flûtiste Youssef Ben Othman et le pianiste Ilyes Blagui. Ce dernier s'


'Kolochi Baw' d'Aïda Colmenero Díaz à Tunis : magnifique voyage au cœur de l'esthétique africaine
C’est comme si cet Être africain rappelait l’importance de la patrie-monde et la nécessité de solidarité entre les nations à l’heure où la logique du plus fort semble prendre la place du dialogue et de la discussion. Au final, 'Kolochi Baw' est un spectacle qui se présente comme une liturgie esthétique de l’Afrique ; lequel continent, au fil de l'évolution historique de l’espèce humaine, montre indéniablement sa modernité indépassable en présentant un individu fortement à la


Hommage symphonique au compositeur mythique Baligh Hamdi sous la baguette magique de Hafedh Makni - Par Sofien Manaï
Le programme a également intégré des compositions de Ziad Rahbani ainsi que les mélodies des frères Mansour Rahbani et Assi Rahbani, enrichi par des mouwachahat et des ibtihalat avec lesquelles l'auditeur s'est familiarisé et qui ont été portées jadis par la magnifique voix de Sayed El Naqshabandy, apportant une dimension patrimoniale et spirituelle en adéquation avec la fin du mois de Ramadan. Dirigée par une équipe artistique engagée, la soirée a été empreinte de la partici


Hédi Agrebi dans "Dada" défie musicalement les normes établies
Lors de cette performance exceptionnelle, "Ilahi" a suscité et attiré bel et bien l'admiration du public. Ce dernier lui a demandé, dans une optique d'interaction, de répéter ce titre mettant en scène et en mélodie la fuite et la sortie d'un monde de plus en plus agressif. Un monde en flamme. Au final, "Dada" présente à univers artistique à ne pas rater pour les férus de la musique de qualité. C'est ainsi une performance libre à la croisée des cultures, des sonorités et des


Wafa Taboubi dans "La Dernière" : dépassement du féminisme et du masculinisme
La spécificité du théâtre que présente Wafa Taboubi est qu'il donne une très grande marge de liberté au comédien pour qu'il puisse s'exprimer sur scène. D'ailleurs, dans le théâtre tunisien, y compris du théâtre de Taboubi, le public assiste rarement à des déclarations d'amour ou à des scènes d'affection ou de romantisme. Les scènes entre femmes et hommes sont ainsi le plus souvent celles de la haine et optent plutôt vers les cris, les agressions et les insatisfactions mutuel


Carole Samaha clôture 'Ramadan à la Médina' avec une soirée placée sous le signe de l’émotion - Par Sofien Manaï
Au cours du concert, la chanteuse a également évoqué la situation dans son pays, le Liban, exprimant sa tristesse face aux épreuves que traverse le monde arabe. Visiblement émue, elle a dédié une chanson à son pays avant d’interpréter le célèbre titre 'Bhebbak Ya Lebnan' de Fairuz, suscitant une vive compassion du public. Les présents ont repris en chœur plusieurs de ses titres populaires, notamment 'Ghali Alay', 'Ensi Hemoumak' et 'Habbeit Delwa’t', tandis que les lumières d


Ghazi Zaghbani dans El-nahj : tout est vain sauf l'espoir
Huit personnages étaient sur scène, une femme au foyer et ses deux progénitures qu'elle protège au point de les empêcher de vivre. Une femme célibataire qui fait grandir sa fille toute seule et qui n'a pas de ressources au point que celle-ci lui échappe à défaut de ressources. Et un réalisateur qui rencontre une marginalisée qui veut quitter le pays ; celle-ci est apparemment une ancienne sportive qui a été obligée de travailler dans un restaurant et de supporter les avances
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